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L’Hermitière

La commune déléguée de l’Hermitière en quelques photos :

Vue du bourg.

La mairie.

Histoire :

Le territoire était jadis recouvert par la forêt de Trahant, vaste massif, possession des comtes du Perche.

Une chapelle fut sans doute à l’origine de la paroisse qui prit le nom d’Heremitaria. Cette dénomination d’ « endroit retiré »serait ainsi liée à la présence d’ermites qui, au Moyen Age, s’installaient aux alentours.

Vers 1866, le nom de la commune était suivi de « Bouquet », pour désigner le château construit au 17 ème siècle sur le penchant d’une colline boisée culminant à 203 m.

Trois buttes argilo-sableuses cernent le territoire. Elles alimentent de petites sources en tête de ruisseaux, dont celui de Ravine qui coule en contrebas de l’église, dans un vallon aux nombreux étangs.

Dans le bourg, outre la ferme de la Cour, qui dépendait du Château, on remarque un alignement d’anciennes maisons d’ouvriers, aussi à usage de maréchalerie et d’épicerie.

Les Armoiries Communales d’argent, à la bordure componée d’argent et de sinople accompagnée d’une croisette de sable accostée de deux chênes de sinople, au chef d’azur chargé d’un triangle d’or et de deux colombes affrontées d’argent. La bordure componée est une allusion au parcellaire particulier des bois de L’Hermitière figurant sur un plan de 1747 conservé à la Bibliothèque nationale. Cette imbrication de parcelles boisées rectangulaires (bouquets) appartenant à différents propriétaires, dont Alexandre-Louis de la Martelière, seigneur de L’Hermitière, constructeur du château vers 1737, a valu à la paroisse, sous l’Ancien Régime, le surnom de L’Hermitière-Bouquet. Protégée par deux chênes qui rappellent l’existence de la forêt de Trahant, la croisette suggère un ermitage (heremitaria), celui de la chapelle éponyme, attestée au 12 ème siècle. Son patronage fut donné en 1190 pour moitié à l’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou par Hugues de Tabarie, qui participa aux croisades en Terre Sainte , aux côtés des comtes du Perche qui en feront leur sénéchal. Dans la première moitié du 14ème siècle,l’église paroissiale dédiée à la Sainte-Trinité, symbolisée par le triangle, fut probablement construite en partie sur les vertiges de la chapelle Trahant. Les colombes essorantes (qui prennent leur envol) évoquent le pigeonnier du château, daté de 1772, équipé de sa « potence » à deux échelles tournantes diamétralement opposées permettant la visite des 443 boulins alvéolés répartis en quinconce sur 15 rangées . (adopté par décision du Conseil Municipal en date du 14 octobre 2011)

Le nom de la localité est attesté sous la forme Heremitagium en 1373. Le toponyme est issu du français ermite (latin eremita).

Le gentilé est Hérémitérien.

Géographie :

Superficie : 834 ha

Ruisseau : Ravine, L’Étang de la Vallée,

Coordonnées GPS de la mairie : latitude, 48°16’55’’nord ; longitude, 0°39’49’’est

Démographie :

En 2013, la commune comptait 268 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour L’Hermitière) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations. L’Hermitière a compté jusqu’à 588 habitants en 1851.

Activités économiques :

CHARPENTE – COUVERTURE – ZINGUERIE.

Laurent LALLIER, Le Logis Neuf – 02 37 49 76 93.

Vincent GUELLE, Montcorbin – 06 28 80 44 02   02 18 00 15 10.

ÉLEVAGE DE BOVINS DE RACE AUBRAC.  

Vente à la ferme Jean-Pierre GUY, Villeneuve – 02 37 49 73 80.

TRANSPORTS – MESSAGERIE – EXPRESS.

Laurent BABIN, Le Chailloué – 02 37 49 68 01.

TRAVAUX AGRICOLES – COMMERCE DE MATERIELS AGRICOLES. 

SARL LECHOPIER ETA Franck LECHOPIER, Montcorbin – 02 37 49 62 24.

CLUB EQUESTRE DE L’HERMITIERE.

Ecurie du Plateau – Nathalie DZBIK, Le Clos – 06 64 33 52 91.

MECANIQUE POIDS LOURDS – VENTE ET MONTAGE PNEUS.

Olivier SINEAU, le Chailloué – 07 71 22 52 26.

Lieux touristiques :

Le Château de l’Hermitière 

Datant du XVIIIè siècle, avec un colombier et des communs de la fin du xviiie siècle et une ancienne tour de défense. Une partie de l’ensemble immobilier, ainsi que quelques décors intérieurs du château sont inscrits au titre des Monuments historiques.

L’église de la Très-Sainte-Trinité

Datant du XVIIè siècle, abritant des fonts baptismaux et une Vierge à l’Enfant du xvie, trois retables du xviiie et un tableau du xviie siècle, classés monuments historiques au titre d’objets.