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Mercredi 15 avril à 20h30 : séance Ciné classique au Cinéma St Louis : E.T. L’EXTRATERRESTRE

Cinéma ST LOUIS
15 rue de la croix, Le Theil, 61260 VAL AU PERCHE
Salle climatisée – Son DOLBY Digital EX – Numérique et 3 D
Classée Art et Essai
Ciné Classique du 15 avril 2026
Disponible sur le site Allociné
Hey ! Bonjour !
Tu te souviens ?
Mercredi c’est l’occasion de (re)voir E.T. L’EXTRATERRESTRE sur grand écran.
En plus c’est les vacances, toute la famille peut y aller…Génial non ? Alors, à mercredi !
*** NOTRE RENDEZ-VOUS CINÉ CLASSIQUE ***
Mercredi 15 avril 20h30
SÉANCE UNIQUE
E.T. L’EXTRATERRESTRE
2h00min
À partir de 8 ans
Un film de Steven Spielberg,
Avec Henry Thomas, Drew Barrymore, Dee Wallace
Une soucoupe volante atterrit en pleine nuit près de Los Angeles. Quelques extraterrestres, envoyés sur Terre en mission d’exploration botanique, sortent de l’engin, mais un des leurs s’aventure au-delà de la clairière où se trouve la navette. Celui-ci se dirige alors vers la ville. C’est sa première découverte de la civilisation humaine. Bientôt traquée par des militaires et abandonnée par les siens, cette petite créature apeurée se nommant E.T. se réfugie dans une résidence de banlieue.
Elliot, un garçon de dix ans, le découvre et lui construit un abri dans son armoire. Rapprochés par un échange télépathique, les deux êtres ne tardent pas à devenir amis. Aidé par sa sœur Gertie et son frère aîné Michael, Elliot va alors tenter de garder la présence d’E.T. secrète.  Vingt trois années séparent E.T. de La Guerre des Mondes. Vingt trois années durant lesquelles Steven Spielberg aura réussit à multiplier un nombre conséquent de projets, allant parfois jusqu’à mettre en scène deux films par an, tout en conservant une véritable cohésion dans le fondement même de son cinéma. Est-il utile alors de préciser qu’une oeuvre comme E.T. aura marqué toute une génération, et pour certains d’ailleurs, d’avantage que les célèbres Star Wars de George Lucas.
On le sait, le cinéma de Spielberg est avant tout celui de la contemplation et du regard. Regard de l’enfance sur le monde adulte, innocent et pur (Empire du soleil) ou regard de l’adulte sur le monde qui l’entoure, âpre, violent et meurtrier (Il faut sauver le soldat RyanLa Liste de Schindler). Avant E.T., Steven Spielberg avait déjà côtoyé les deux cotés du miroir, avec Rencontres du troisième type d’une part, en manifestant ses goûts et obsessions pour un symbolisme prolifique, et Duel ou Les dents de la mer de l’autre, beaucoup plus enclins au basculement de la quotidienneté dans le fantastique et l’horreur. Mais en 1982, le cinéaste prend pleinement conscience de son cinéma, des moyens pour le faire fructifier et des thématiques qui l’obsèdent, en témoignent les multiples références bibliques qui parsèment son œuvre et qui rappellent à quel point l’allégorie du Mont Sinaï de Rencontres n’était qu’une prémisse au développement de son univers et au décodage de ses signes.

Cependant, l’homme n’imposant pas ses propres croyances judéo-chrétiennes, il préfère y puiser diverses iconographies. Le résultat affecte la banalité journalière de ses personnages, prenant tout à tour le contre-pied du réel, en se rattachant principalement au merveilleux et aux mythes. En multipliant les envolées féeriques à bicyclette et le regard d’un enfant porté vers les cieux, Spielberg invite implicitement le spectateur à prendre conscience de l’existence possible d’une entité divine. Mais dans E.T. comme dans d’autres de sa filmographie (on pense surtout à son chef d’œuvre A.I.), l’enveloppe charnelle et anthropomorphique ne compte pas, elle n’est là que pour rassurer et mettre à nue l’âme, sa beauté et sa sensibilité. De cette rencontre spirituelle naît la communion entre deux êtres et, comme dans Le Terminal, elle s’impose par le dépassement de certaines limites comme celle du langage en particulier.